Profile: DIELORELEI Lyon, Francia
(En el idioma original al terminar el relato en español)
Dios creo el Gangbang
Era una tarde de invierno. Era tarde, hacía frío y no teníamos nada que hacer.
La tristeza y el aburrimiento nos llevaron rápidamente a una sauna desconocida, con la esperanza de entrar en calor. ¿Y por qué no encontrarnos con una pareja para terminar la noche?
Al llegar, el club era magnífico. Jacuzzi, hammam, sauna y fuentes en un ambiente oriental, decorado con mucho gusto. Una gran barra, con una suave iluminación rosa y música ambiental relajante, creaba un ambiente tranquilo. En la barra, unos diez hombres estaban sentados, tomando cócteles. Exploramos el club y pronto nos dimos cuenta de que éramos la única pareja.
Algunos hombres nos siguieron durante nuestra visita, ya fuera en el laberinto, las habitaciones o las zonas húmedas. Marie no me soltaba la mano. Me apretaba los dedos con fuerza y susurraba que se sentía observada, como una presa acechada por depredadores.
Nos decepcionó no ver a ninguna otra pareja y nos asustó la gran cantidad de hombres presentes. Aun así, decidimos sentarnos en la barra y pedir una copa.
Nos quedamos allí casi media hora, a la insistencia de esos hombres, desnudos o en toallas, que escudriñaban el cuerpo de Marie. Ella se sentía avergonzada y asustada, pero al pasarle la mano entre los muslos, noté que temblaba de excitación. Su sexo ya estaba húmedo. Le pregunté si quería hacer algo con esos hombres, pero respondió categóricamente: «Jamás en mi vida».
Esto me hizo sonreír, porque sabía, por haberlo comentado en nuestros encuentros, que el sexo en grupo era algo que la intrigaba y despertaba sus fantasías, aunque llevarlo a cabo era otra historia. Su timidez se estaba imponiendo.
Así que decidimos ir a una habitación juntos para hacer el amor antes de irnos, para que no hubiéramos venido en vano, ya que ni siquiera nos atrevíamos a entrar en el jacuzzi por miedo a que nos siguieran. Cerré la puerta con llave y me tumbé boca arriba en la habitación casi a oscuras, donde la luz se filtraba tímidamente desde fuera a través de pequeños agujeros. Aún no lo sabíamos, pero era un agujero para encuentros sexuales.
Mientras ella empezaba a jugar con mi pene, la luz de la habitación comenzó a atenuarse. Nuestra mirada se posó en esas aberturas, que de repente se cerraron. Aparecieron penes erectos en la habitación. Estaba casi oscuro, pero podíamos verlos: blancos, negros, grandes, pequeños, pero todos duros como piedras.
Tomé la mano de Marie y la coloqué sobre uno de ellos. Ella comenzó a masturbarlo, luego lamió otro con la lengua. Un pene en cada mano y otro en la boca, estaba completamente desatada. Durante varios minutos, pasó de uno a otro con las manos, con la boca y frotándolos contra sus pechos duros e hinchados.
El movimiento de vaivén de su lengua no dejó a nadie indiferente. Parecía estar en su salsa. Seis hombres esperaban tras la mampara, gimiendo como animales. Otros se apretaban contra la puerta como bestias enjauladas. No se resistió mucho antes de abrirse.
Mientras ella succionaba apasionadamente un pene enorme, intentando tragárselo entero, los hombres entraron sigilosamente en la habitación y la rodearon.
Algunas manos comenzaron a tocarla, acariciando sus nalgas, sus pechos, rodeándola poco a poco. Lo que había estado haciendo a través de la pared, lo continuó en la habitación, de rodillas, rodeada por esos hombres. De pie, tuve la oportunidad de unirme a ellos, pero preferí quedarme atrás, observando la escena. La vi en su elemento, y a veces me miraba de reojo, orgullosa y satisfecha de entregarse así.
Entonces las cosas avanzaron. Las caricias se intensificaron hasta que uno de ellos, por detrás, la penetró, antes de dar paso a otro, luego a otro, y a otro más… La observé, inmóvil, asegurándome de que cada uno se protegiera antes de penetrarla.
La vi llenar sus tres orificios a la vez; la oí gemir, gritar de placer. Creo que todos se turnaron con ella, algunos incluso varias veces. Luego, al final, como para recompensarla, cuando volvió a arrodillarse, cinco de ellos eyacularon completamente sobre ella, cubriendo su cuerpo, antes de agradecerle y salir de la habitación.
Sin decir palabra, la acompañé a la ducha, ayudándola a quitarse todo el semen que se le había quedado pegado. Parecía feliz y satisfecha.
Cuando volvimos al bar, el local estaba vacío; todos se habían ido. Estábamos solos. Tomamos una última copa antes de vestirnos y marcharnos.
Estaba oscuro, y en la calle, pasamos junto a hombres que caminaban o esperaban, observándola con sonrisas de satisfacción.
No pudimos evitar pensar que tal vez habían participado en la primera orgía de Marie.
God created GangBang
C’était un soir d’hiver. Il était tard, il faisait froid, et nous n’avions rien à faire.
Tristesse et ennui nous ont rapidement conduits à entrer dans un sauna que nous ne connaissions pas, avec l’envie de nous réchauffer. Et pourquoi pas y rencontrer un couple pour finir la soirée…
À notre arrivée, rien à dire, le club était magnifique. Jacuzzi, hammam, sauna et fontaines dans un décor oriental, arrangé avec beaucoup de goût. Un grand bar, avec une lumière tamisée rose et une légère musique d’ambiance, rendait les lieux apaisants. Au bar, une dizaine d’hommes étaient assis en train de boire leur cocktail. Nous avons fait le tour du club, et nous nous sommes vite rendus compte que nous étions le seul couple.
Certains hommes nous suivaient lors de notre visite, que ce soit dans le labyrinthe, les chambres ou les espaces humides. Marie ne voulait pas lâcher ma main. Elle serrait mes doigts très fort et me disait à voix basse qu’elle se sentait observée, comme une proie suivie par des prédateurs.
Nous étions déçus de ne pas voir d’autres couples et effrayés par cette présence masculine en grand nombre. Nous avons tout de même décidé de nous asseoir au bar et de commander un verre.
Nous y sommes restés presque une bonne demi-heure, sous l’insistance de ces hommes nus ou en serviette qui scrutaient le corps de Marie. Elle était à la fois gênée et apeurée, mais je sentais, lorsque je passais ma main entre ses cuisses, qu’elle tremblait d’excitation. Son sexe était déjà humide. Je lui ai demandé si elle voulait faire quelque chose avec ces hommes mais de manière catégorique elle me répondit « jamais de la vie ».
Cela m’a fait sourire, car je savais, pour en avoir discuté durant nos différents ébats, que la pluralité était quelque chose qui l’intriguait et la faisait fantasmer, bien que le passage à l’action soit une autre histoire. Son côté réservé prenait le dessus.
Nous avons donc décidé de nous isoler dans une chambre tous les deux pour y faire l’amour avant de repartir, histoire de ne pas être venus pour rien, car nous n’osions même pas entrer dans le jacuzzi de peur d’y être suivis. Je ferme la porte à clé, et je m’allonge alors sur le dos dans cette chambre, presque noire, où la lumière venait timidement de l’extérieur par des petits trous. Nous ne le savions pas encore, mais il s’agissait d’un glory hole.
Alors qu’elle commençait à jouer avec ma bite, la luminosité de la pièce a commencé à baisser. Notre regard s’est porté vers ces ouvertures qui se sont soudain obstruées. Des sexes en érection sont apparus dans la pièce. Il faisait presque noir, mais nous pouvions les voir : des blancs, des noirs, des grands et des petits, mais tous aussi durs que de la pierre.
J’ai pris la main de Marie et l’ai posée sur l’un d’entre eux. Elle a commencé à le masturber, puis avec sa langue à lécher un autre. Une bite dans chaque main et une autre dans sa bouche, c’était parti, elle était déchaînée. Durant plusieurs minutes, elle passait de l’une à l’autre avec ses mains, avec sa bouche, et en les frottant contre ses seins qui était durs et gonflés.
Les va-et-vient sur sa langue n’en laissaient aucun indifférent. Elle semblait être dans son élément. Ils étaient six à attendre derrière la cloisons en gémissant comme des bêtes. D’autres se pressaient contre la porte comme des fauves en cage. Celle-ci n’a pas résisté longtemps avant de s’ouvrir.
Alors qu’elle était occupée à sucer avec passion une énorme bite qu’elle tentait d’engloutir entièrement, les hommes sont doucement entrés dans la pièce et l’ont entourée.
Quelques mains ont commencé à se poser sur elle, caressant ses fesses, ses seins, l’encerclant peu à peu. Ce qu’elle faisait à travers le mur, elle l’a continué dans la pièce, à genoux, entourée de ces hommes. Debout, j’avais l’opportunité de me joindre à eux, mais je préférais rester en retrait, observant la scène. Je la voyais dans son élément, et parfois elle me jetait un regard en coin, fière et satisfaite de se donner ainsi.
Puis les choses ont évolué. Les caresses se sont intensifiées jusqu’à ce que l’un d’entre eux, par derrière, entre en elle, avant de laisser la place à un autre, puis un autre, puis un autre… Je la regardais, sans bouger, m’assurant que chacun se protège avant de la pénétrer.
Je la voyais remplie dans ses trois orifices en même temps, je l’entendais gémir, crier de plaisir. Je crois qu’ils sont tous passés sur elle, et même plusieurs fois pour certains. Puis, à la fin, comme pour la récompenser, alors qu’elle s’était remise à genoux, cinq d’entre eux se sont complètement vidés sur elle, éjaculant sur son corps, avant de la remercier et de quitter la pièce.
Sans un mot, je l’ai accompagnée à la douche, l’aidant à se débarrasser de tout ce sperme qui collait à elle. Elle semblait heureuse et satisfaite.
En retournant au bar, le club était vide, tous avaient quitté les lieux, nous étions seuls. Nous avons pris un dernier verre avant de nous rhabiller et de sortir.
Il faisait nuit, et, dans la rue, nous avons croisé des hommes qui marchaient ou patientaient en la regardant avec un sourire satisfait.
Nous ne pouvions nous empêcher de penser qu’ils avaient peut-être participés au premier gangbang de Marie.
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